Pour rédiger un communiqué de presse en tant que CM il faut…

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un communiqué de presse ? C’est l’outil qui va vous permettre de faire le lien entre votre entreprise et les médias. Il vous servira à construire une communication plus large contrairement aux moyens de diffusion que vous utilisez déjà comme les réseaux sociaux par exemple (qui sont assez limités globalement). Le communiqué de presse offre un aspect plus crédible et professionnel à votre entreprise et de fait, vous apportera de nouveaux clients.

Un outil multifonction à ne pas abuser

Le communiqué de presse est un bon outil de communication et de diffusion mais il ne faut pas en abuser. Lors de la rédaction de votre CP, vous devez au préalable définir une ligne éditoriale. C’est à dire choisir quel sujet vous allez traiter sans vous éparpiller, même s’il y a beaucoup à dire. Pour que ce soit clair il vaut mieux en dire moins plutôt qu’en dire trop et noyer le lecteur dans une foule d’informations. Ensuite, sachez identifier à quel moment le CP est nécessaire. Par exemple, n’en abusez pas à chaque évènement, privilégiez ceux de “grande” ampleur Le CP est évidemment soumis à quelques règles de base :

  • En tête de page, le nom ou logo de l’enseigne*
  • Précisez l’objet et la date de diffusion*
  • Date du jour*
  • Titre court et accrocheur*
  • Tags (mots clefs)*
  • Chapô (3 à 4 lignes pour présenter la nouvelle)*
  • déroulé 1* / Intertitre* déroulé 2* / Intertitre*conclusion* (**Début, **milieu et *fin).

Maintenant vous êtes fin prêt pour créer votre propre communiqué de presse, alors à vos claviers !

Le Story Telling qu’est ce que c’est ?

En fait, le Story Telling est en quelque sorte l’équivalent français du scénario.

Dans toute histoire, que ce soit au cinéma, dans un livre ou au théâtre, il faut provoquer l’émerveillement (apparition d’enfant, d’animaux, qui sont la marque de l’innocence).

Après l’émerveillement, il faut une situation initiale avec un élément déclencheur, un élément perturbateur ou un bouleversement. Pour le déroulement de l’histoire, il serait bon d’avoir un fil conducteur (moral ou message) qui permet aux spectateurs, aux lecteurs ou aux auditeurs de ne pas s’ennuyer pendant leur lecture ou leur séance de cinéma. Chaque histoire doit se composer de ces différents éléments sinon elle ne serait pas crédible ou n’aurait  que très peu d’intérêt.

Pour finir, le dénouement ou la solution doit être d’ampleur similaire au bouleversement. Dans chaque histoire ou scénario on doit voir ces différentes étapes qui construisent le maillage avec l’intrigue, et la solution au problème posé dans le début de l’histoire.

Gilles

Comment devenir un bon Community manager ?

Avant tout, un community manager doit être présent sur les réseaux sociaux et surtout être réactif, c’est à dire avoir le moyen de répondre rapidement et intelligemment à une publication. Il doit aussi devenir un familier de Photoshop pour pouvoir retoucher des photos et créer des flyers. Le community manager doit aussi être capable de faire la communication, aussi bien au sein de la formation que dans l’entreprise dans laquelle il sera en stage. En conclusion, on ne naît pas community manager, on le devient avec le temps, et chaque personne de la formation se construit de jour en jour, au contact des autres stagiaires. Dans cette formation, on est tous différents mais d’un certain côté on est complémentaire, ce qui fait une certaine richesse pour nos actions à venir.

Gilles

Comment créer un bon teaser vidéo et sur quels réseaux sociaux ?

Le teaser vidéo va vous servir à susciter de l’intérêt pour une marque, transmettre un message positif et  mettre en appétit l’internaute .

Le mieux est de mettre en place une stratégie vidéo. Un teaser  est un outil marketing qui doit susciter la curiosité face aux produits et aux services, lui donner envie de se renseigner sur la marque et ce qu’elle propose. Il sera en attente d’une révélation.

Combien de temps doit-il durer ?

1 minute environ suivant les réseaux

Sur quels réseaux sociaux ?

Facebook, Youtube, Twitter, Instagram

Comment enregistrer et diffuser ?

Faites votre vidéo publicitaire que vous pouvez mixer avec des photos de ce que propose la marque, et faite un montage sur des logiciels gratuits comme Imovie (Mac), Movie Maker (windows) ou sur de nombreux autres applications gratuites. Editez-le et postez-le sur les réseaux sociaux en cohérence avec votre cible et sur le site web.

 Pensez à intégrer les bon mots clefs à votre vidéo et n’oubliez pas que la vidéo est le média le  mieux référencé sur Facebook et le plus apprécié de tous.

En conclusion, faites le buzz.

Christelle

https://www.facebook.com/brivenseignes/videos/2030010110346366/

 

L’image numérique

Il existe deux grandes familles d’images dans l’imagerie numérique : les images matricielles et les images vectorielles. Deux notions, pourtant essentielles, sont souvent confondues : la définition et la résolution.

La différence entre image matricielle et image vectorielle

Une image matricielle (ou bitmap) est une image constituée d’une grille, dans laquelle chaque case équivaut à un point possédant une couleur qui lui est propre. Ces points sont nommés pixels : mis ensemble, ceux-ci forment une image. Le matriciel est utilisé pour les photos parce que c’est le plus adapté au travail des photos, il permet plus de réalisme ; mais il peut aussi convenir pour les dessins ou les schémas. Une image vectorielle est une image composée de formes géométriques, comme par exemple des lignes droites, des arcs de cercle, des courbes. Ces formes, chacune définie par différents attributs, peuvent se voir appliquer différentes transformations (comme exemple, nous citerons les rotations, l’écrasement, la mise à l’échelle, la symétrie). Le vectoriel est utilisé pour les polices, les logos ou encore les diagrammes.

La différence entre définition et résolution

La définition d’une image numérique correspond au nombre de pixels qui composent l’image. Elle s’exprime en nombre de pixels en largeur et en hauteur ou en nombre de pixels global. Elle détermine la capacité d’agrandissement d’une image, d’une photo mais elle n’indique pas sa qualité esthétique. La définition ne fait qu’indiquer la taille de l’image en pixels. La résolution est le lien entre la taille en pixels (la définition) et la taille dans le système métrique, exprimée le plus souvent en points par pouce (dpi, pour dot per inch) ou en pixels par pouce (ppi, pour pixel per inch). Notons qu’un pouce est égal à 2,54 cm.

Étienne

Les 10 Commandements du BComer

Les dix commandements d’un  BComer

    1. À 7h00 tu te lèveras
    2. À 8h30 en formation tu iras
    3. À 10h00 en pause café tu iras
    4. À  10h15 en formation tu retourneras
    5. À 12h30 en pause déjeuner tu iras
    6. À 14h00 en FOAD tu seras
    7. À 16h00 avec ta famille tu seras
    8. À 19h00 devant le repas tu seras
    9. À 21h00 sur ton ordi tu seras
    10. À  22h30 ton téléphone tu éteindras

Voilà en quelques lignes la journée type d’un BComer. Entre le lever et le coucher, le BComer est en quasi permanence soit sur son ordi ou son téléphone portable. C’est la révolution du numérique qui est en marche. On devient BComer avec le temps, on ne naît pas BComer.

Gilles

Les 4 clefs pour concrétiser vos projets

Comment concrétisez vos projets en 4 étapes :

1. Sortir de sa zone de confort

La zone de confort est une sorte de routine dans laquelle on se sent bien. Vous vous sentez rassuré lorsque vous êtes à l’intérieur, mais vous avez du mal à évoluer et changer vos habitudes. À première vue, il semble difficile de sortir de votre bulle, car vous vous y sentez bien. Afin d’évoluer, apprenez à sortir. 

2. Avoir confiance en soi

Nous sommes d’accord, il est parfois difficile d’avoir confiance en soi lorsque nous ne savons pas très bien où l’on va. Pour cela, il vous faut avoir une idée très précise de ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas à l’avenir pour votre projet. Rédigez un cahier des charges. Ne vous fixez pas de barrières, laissez libre cours à votre imagination. Vous ferez le tri plus tard !

Posez à plat ce que vous devez faire, vos contraintes et limites sans forcément chercher de solution sur l’instant. Une fois vos contraintes et limites identifiées, cherchez des solutions afin de vous sentir en confiance dans votre approche.

3. Changer ses habitudes

Sortir de sa zone de confort, se mettre en danger afin d’évoluer, passer dans une zone d’apprentissage de découverte et de nouvelles expériences. Mais pour certains, c’est une zone dangereuse car inquiétante.

Elle nous fait nous remettre en question, elle nous fait peur, peur de se perdre, perdre ce que l’on est. Changer ne veut pas dire se perdre, mais s’enrichir. Changer, c’est se développer, c’est la peur de se perdre, perdre ce que vous êtes.

4. Se motiver

Pour atteindre la zone magique qui représente la concrétisation de votre projet, il faut être motivé par sa réalisation. Pour y arriver, la motivation doit être plus forte que la peur d’échouer. En gérant vos peurs, vous réussirez à avoir une meilleure estime de vous. Vous aurez une vision plus claire de vos objectifs à atteindre et cela sera une source essentielle de motivation.

Décidez vous-même de votre avenir en prenant conscience de ce qu’il vous reste à apprendre pour atteindre votre but. Ne cédez pas à vos émotions, oubliez vos préjugés. Nous sommes humains, nous ne pouvons pas tout savoir.

Lucas – Christelle

La leucosélophobie ou page blanche

La langue française est riche d’une quantité de mots savants que nous avons le loisir – et sans doute le plaisir – d’ignorer, sans que le ciel ne nous tombe sur la tête. Hasardons-nous pourtant à en découvrir un dont le suffixe nous entraîne sur le terrain de la pathologie. Comme chacun le sait, la lettre s placée entre deux voyelles se prononce “ze”, mais nous avons affaire ici à une exception et prononcerons leucocélophobie, ou syndrome de la page blanche.

Le syndrome de la page blanche
Le syndrome de la page blanche

Qu’est-ce donc ?

Bien qu’il en soit un parent (extrêmement) éloigné au même titre que son germain le journaliste, le Community-Manager fait partie de la famille des écrivains, notamment lorsque survient le douloureux moment de rédiger un article. A l’instar de ses cousins, il peut être (l’innocente ?) victime du syndrome de la page blanche. Ce phénomène bien connu sur le plan littéraire l’est beaucoup moins dans le domaine médical où il est pourtant affublé d’un substantif féminin : la leucosélophobie. En tant que phobie, il s’agit d’une peur irrationnelle confinant à l’angoisse consciente d’une circonstance ou d’une chose. Par conséquent, la victime tente d’éviter, par tous les moyens, la situation ou l’objet redouté.

Les causes de la page blanche

En l’espèce, l’objet redouté est une page blanche, le plus souvent au format A4, matérialisée par une feuille de papier ou dématérialisée par votre logiciel de traitement de texte préféré. Mais ce n’est pas tant l’objet lui-même qui déclenche les maux que le fait qu’il reste vide de mots. Pourquoi votre imagination d’ordinaire si fertile a-t-elle donc décidé de vous laisser tomber ? Jetons un voile pudique sur la possibilité de n’avoir tout simplement rien à dire, pour nous concentrer sur deux causes. En premier lieu, la volonté irrépressible de produire une œuvre parfaite, autrement dit le perfectionnisme, peut conduire l’auteur à rejeter toutes les idées qui lui viennent au prétexte qu’elles lui paraissent systématiquement mauvaises. En second lieu, le début était prometteur mais l’intrigue est devenue si complexe que l’auteur lui-même se trouve dans l’impossibilité de s’y retrouver et plus encore de s’en sortir. Comble du syndrome, le plus pathétique serait sans doute de voir un perfectionniste s’embarquer dans une histoire inextricable.

Les effets de la page blanche

Le scenario qui suit est hypothétique. Imaginez que l’on réclame à un Community-Manager la rédaction d’un article, non parce qu’un sujet mérite d’être traité, mais parce qu’il faut maintenir envers et contre tout le rythme de la publication. Une pure fiction donc. Alors que le choix du sujet le laisse déjà sec ou pour le moins dubitatif, le CM est susceptible, au moment du développement, de glisser sournoisement dans un grand désarroi. Point de sujets, pas plus de verbes et encore moins de compléments, rien n’y fait, la source est bel et bien tarie. Accablé par la vacuité de son support, les pieds au bord du vide de sa feuille désertée, le CM déconfit n’est plus que l’ombre de son stylo projetée par la lumière blafarde de sa créativité en décomposition. Et pourtant, le plus dur reste à venir. Imaginez maintenant que les symptômes persistent ! Je vous entends déjà penser au chômage et à la dépression.

Le remède à la page blanche

Mais non, n’imaginez pas le pire, Internet n’est pas ingrat avec sa progéniture. Il vous propose de piocher allégrement dans les banques d’articles libres de droits telles que http://www.contenulibre.com ou http://secrets-de-comment.com. De très loin préférable au plagia dont je rappelle qu’il est condamnable, cette option reste néanmoins à consommer avec modération. Le mieux est sans doute de vous former http://www.brive-community-manager.fr/

Vincent

Comment bien structurer une google drive et utilisable par tout le monde ?

Il était question ce matin de revoir et remettre en question l’organisation de l’outil de co-working et de partage de fichiers : Google Drive. Outil assez intuitif dans son ensemble et plutôt simple à utiliser. Mais qui dit dépôt de fichiers en commun dit façons d’organiser les dossiers toutes plus différentes que les autres.

Alors comment utiliser une méthode d’organisation universelle?

L’objectif principal étant de faciliter son utilisation pour l’ensemble des BComers et de l’équipe des formateurs. “Mais comment tu l’as appelé ton dossier…” on a tous fait cette erreur de renommer un dossier et de ne plus s’en rappeler trois jours après… Garder tous ces dossiers et fichiers organisés en gardant tout de même un aspect visuel plaisant et identifiable est tout à fait possible avec Google Drive. En effet, il faut tout d’abord se poser la question sur “à quoi veut-on que la Google Drive ressemble?” avant d’essayer d’imaginer l’organisation pure.

On peut devenir vraiment créatif dans la partie “Mon Drive”

Les catégories principales à gauche de l’interface étant composées de “Mon Drive” “Partagés avec Moi” “Récents” “Google photos” “Suivis” “Corbeille & Sauvegardes. On s’intéressera ici à la toute 1ère. L’option “Ajouter à mon Drive” lorsque vous accédez à des documents qui ne sont pas les vôtres initialement peut s’avérer utile mais “Mon Drive” peut vite devenir un sacré bazar si vous ne décidez pas très vite de la structure. Favoriser vos documents que vous utilisez tous les jours et utiliser l’option “Modifier la couleur” (Clique-droit sur le dossier que vous souhaitez modifier) sont deux choses qui peuvent s’avérer fondamentales en matière de reconnaissance des fichiers pour les utiliser le plus aisément possible. Les grouper visuellement de la même couleur ou les faire ressortir tous d’une couleur différente est à votre discrétion. Enfin, l’utilisation de conventions de nommage de fichier est prépondérante car elle permet de faciliter la recherche et de les uniformiser quand celle-ci apparaît. On pourra utiliser des crochets en mettant les noms / prénoms associés aux fichiers. Ceci étant dit ces conventions de dénomination ne sont en aucun cas strictes et peuvent être différentes de celles que vous trouverez sur Internet. Le seul conseil étant de ne PAS changer ces conventions tous les quatre matins… à bon entendeur!

 

Antoine

Micro-trottoir Comment ça marche ?

 

1-Oubliez tout ce que vous avez appris !

Un micro trottoir, c’est interviewer des personnes dans leur vie de tous les jours, rechercher du « vécu », du « personnel », du « parti-pris » et non pas du théorique.

2- Ne pas trop être long !

En moins de vingt secondes vous devez être en mesure de faire passer votre message. Du reste, la question posée nécessite rarement de longs développements !

3-Restez relax et souriant !

Être zen va mettre à l’aise la personne qui est interviewée, et qui ne s’attend pas à être filmé ! Le sourire vous permet “l’accostage” des personnes plus facilement et augmente vos chances d’avoir une réponse positive à la demande d’interview.

4-La caméra :

Ne vous encombrer pas de pieds pour stabiliser le plus possible votre image, le micro-trottoir c’est de l’action. Si vous bougez un peu en filmant ce n’est pas grave, cela apporte du touché.

5-Pour gagner du temps…

Demandez à la personne questionnée de reprendre la question posée. Comme ça la question du journaliste sera coupée au montage. Reformuler la question donne une poignée de secondes supplémentaires à interviewé pour penser à sa réponse.

 

En clair il est attendu de votre micro-trottoir de la Clarté, concision et intérêt du propos.

Marc